Le grand flou de l'état des supports
Pour un peintre en bâtiment répondant à un appel d'offres, la rentabilité se joue avant même d'ouvrir le premier pot de peinture : elle se joue sur la préparation des supports. Or, les CCTP rédigés par la maîtrise d'œuvre entretiennent souvent un dangereux flou artistique entre le Lot Plâtrerie/Plaquiste et le Lot Peinture.
Le cauchemar du DTU 59.1
Selon le DTU 59.1, les travaux d'apprêt et d'enduisage relèvent du peintre, mais seulement sur des subjectiles livrés dans un état "normal" de réception. Le piège classique des CCTP modernes consiste à imposer un niveau de finition très élevé (ex: Qualité A ou Degré Q4 pour des laques tendues) dans le lot Peinture, tout en laissant le CCTP Plâtrerie sur un simple Degré Q2 (jointoiement standard).
Bilan : L'entreprise de peinture chiffre une simple couche d'impression et deux couches de finition en se fiant au DPGF. Mais arrivée sur le chantier, face à un support granuleux, elle est contrainte de réaliser un ratissage pelliculaire complet à sa charge (souvent plus de 10€ HT/m²) pour respecter son exigence de résultat "Qualité A". C'est 100% de la marge qui s'évapore.
Comment EDAO vous protège de ces "oublis"
Il est impensable sur un appel d'offres de lire les 50 pages du CCTP Peinture ET les 60 pages du CCTP Plâtrerie pour comparer les exigences. La solution EDAO fait cette vérification pour vous.
En téléchargeant le DCE complet, l'intelligence artificielle EDAO effectue un audit croisé "Inter-lots" et remonte immédiatement l'alerte : "Incohérence détectée : Le CCTP Peinture exige une finition A, mais le CCTP Plâtrerie ne prévoit pas de préparation au-delà du Q2. Risque de surcoût d'enduisage."
Vous chiffrez au juste prix, ou vous envoyez une question à l'architecte pour clarifier avant signature !